jueves, 2 de agosto de 2012

Un peu d’histoire... Picarde

Como mi francés es peor que el de un niño de 3 meses, me voy a limitar en esta ocasión a añadir fragmentos (eufemismo de Copy&Paste) sobre la historia de la Picardie, que he encontrado en internet, pero que viene de fuentes contrastadas (aunque depende de la fuente hay datos que pueden varían de hasta en un siglo!!!).

Pique, Pertuisane,
Langue de bœuf, Fauchart,
Guisarme, Vouge,
Godendac, Hallebarde,
Bardiche, Corsèque,
Esponton, Ronconne
Histoire de la Picardie: Les tribus celtes de la région appartenaient à la grande confédération belge. Le pays fut aux mains d'une féodalité puissante qui lui permit une stabilité économique et qui attira les Flamands voisins. Ce n'est qu'au XIIe siècle que la région est baptisée "Picardie", et les étymologistes prétendent qu'il vient de la pique, arme favorite de ses habitants, ou du vieux mot picard, qui veut dire querelleur et turbulent. Une industrie drapière va s'y développer. C'est au XVIe siècle que la Picardie va naître et sera divisée en 2 généralités: celle d'Amiens et celle de Soissons. Jusqu'en 1659, la Picardie restera une région frontière et aura à souffrir de multiples invasions. Ce sont les Condé qui seront les premiers titulaires du gouvernement militaire de Picardie. La région se développera au niveau économique jusqu'en 1914 où elle sera le théâtre de plusieurs grandes batailles.


Origine du drapeau picard: 
Il vient des armes mises en bannière; ces armes, écartelé au I et IV d'azur à trois fleurs-de-lys, au II et III d'argent à trois lions de gueules, sont relativement récentes. 




Liens et sources :
- Jacques Meurgey, Notice historique sur les Blasons
- Grand Dictionnaire Encyclopédique Larousse
- Conseil Régional de Picardie
- Préfecture de Picardie

martes, 31 de julio de 2012

Mondescourt en la 1ª Guerra Mundial

Recientemente he descubierto que Sir Arthur Conan Doyle, el creador del archiconocido detective, Sherlock Holmes, menciona la villa de Mondescourt (y otras cercanas como Noyon, Grandru, Appilly, Baboeuf, Béthencourt...) en sus escritos.
Fuente: Project Gutenberg Australia
Al estallar la 1ª Guerra Mundial, Sir Arthur intentó alistarse, pero a sus 55 años no se lo permitieron. Este hecho no le impidió que participara, no sin penurias, haciéndose cronista de la misma en su obra extremadamente detallada:
The British Campaign in France and Flanders: 1914.
En su Volumen V, cap. VII. The Second Battle of the Somme.The Retreat of the Third Corps, describe la retirada de tropas británicas y francesas a la línea Mondescourt-Grandru, por la presión de las tropas alemanas en su avance por el Oise:
"The first movement in this withdrawal was to the line Mondescourt—Grandru, and the second to the line Appilly—Baboeuf—Mont de Béthéricourt. By 8:30 the Eighteenth Division in the middle of the line was effecting this retirement, the northernflank, which was the post of danger, being covered by the 11th Royal Fusiliers of the 54th Brigade. It was a most difficult and delicate business with the enemy pressing down continually through the woods and villages with which thecountry is studded. On the south the 53rd Brigade and the French Cuirassiers were withdrawing through Mondescourt in some disorder. When the troops wererallied and rearranged, there were no French troops upon the right."
Enclavada este área en una de las más cruentas batallas de la 1ª Guerra Mundial (y de la historia), por el desgaste que supuso en vidas humanas en ambos bandos, no es extraño encontrar vestigios de la misma por toda la región, mezclados con los de la 2ª Guerra Mundial.